MANIFIESTO POR LA SOLIDARIDAD
QUIENES SOMOS:
Los que suscribimos este manifiesto somos ciudadanos en el pleno uso de nuestros derechos civiles, y titulares de la soberanía popular, de la cual emanan los poderes del Estado.
Los firmantes nos dirigimos a todos los ciudadanos del mundo, conocedores de la situación de pobreza, hambre y enfermedad en la que se encuentra gran parte de la población humana en un momento histórico, como el actual, en el que se disponen de los suficientes medios políticos, económicos y científicos que pudieran solucionar estos problemas.
Este manifiesto tiene vocación de universalidad, y va dirigido a toda la humanidad, a cada ser humano que habita el planeta, para que tome conciencia de la terrible situación a la que se enfrentan millones de personas y de alguna manera actúe en consecuencia para terminar con esta insostenible situación. Por ello la versión original en español será traducida a diversas lenguas, pues nuestro propósito consiste en hacer oír la voz de la opinión pública en los lugares en las que se toman las decisiones políticas y económicas del mundo.
A QUIÉN NOS DIRIGIMOS:
Nos dirigimos a la clase política gobernante de nuestros países; así como a los más altos mandatarios de las Organizaciones Internacionales, tales como la Organización de las Naciones Unidas, y a los Presidentes y Gobiernos de los países más poderosos económicamente de la Tierra. |
5.- Que el presente manifiesto no es un manifiesto utópico; y que tampoco es un manifiesto político, ni se pretende con el mismo la instauración de un nuevo orden político o socio-económico mundial, ni ningún menoscabo del tejido empresarial, sanitario y social del mundo desarrollado, sino la más elemental justicia con los desfavorecidos.
POR TODO ELLO, EXIGIMOS A NUESTROS GOBERNANTES:
1.- La adopción de medidas inmediatas y urgentes para paliar tal situación de hambre, enfermedad y desnutrición en el tercer mundo. Consideramos que tales medidas no constituyen una utopía, sino que son perfectamente viables y posibles.
2.- Mantener el compromiso de cumplir los Objetivos del Milenio que, establecidos por Naciones Unidas en el año 2000, definen los principios a los que ha de ajustarse la actuación de los países y del sistema económico internacional para superar, con el horizonte fijado en 2015, las injusticias que aquejan a la humanidad.
3.- La realización de acciones solidarias sistemáticas con los países más desfavorecidos y que se establezca un orden lógico y humano de prioridades en la política económica, con proyectos inteligentes que creen riqueza y puestos de trabajo en los países afectados, facilitando un desarrollo sostenible y un progreso que les ayude a la consolidación de una red sanitaria, económica y social estable que haga posible el retorno a una situación de partida igualitaria.
4.- Que se tomen las medidas necesarias para que los países ricos destinen una parte de sus presupuestos a la creación de riqueza, de empresas y de fuentes de trabajo en los países afectados; así como la adopción de un acuerdo internacional, que debería subscribirse en la ONU de obligado cumplimiento para los países desarrollados.
5.- La implantación de un código ético que regule la estrategia de las empresas multinacionales, así como la eliminación de los paraísos fiscales y la aplicación de la tasa Tobin, ú otra similar, a las transacciones comerciales internacionales, que permita crear un fondo de solidaridad gestionado por Naciones Unidas.
6.- No aceptaremos simples declaraciones de principios que no se traduzcan en políticas concretas. En definitiva, APELAMOS al sentido de la generosidad y humanidad de todos, y fundamentalmente de la clase política internacional económicamente poderosa.
Desde la tierra que espera y cree firmemente en la Solidaridad que construya un mundo mejor y más justo, a 30 de enero de 2009"

MANIFESTE POUR LA SOLIDARITÉ
QUI SOMMES-NOUS:
Les adhérents à ce manifeste sommes des citoyens en plein usage de nos droits civils et titulaires de la souveraineté populaire, de laquelle émanent les pouvoirs de l'État.
Les signataires nous nous adressons à tous les citoyens du monde, informés de la situation de pauvreté, de famine et de maladie dans laquelle se trouve une grande partie de la population humaine dans un moment historique, comme l'actuel, où l'on dispose des moyens suffisants tant dans les domaines politiques, économiques et scientifiques qui pourraient résoudre ces problèmes.
Ce manifeste a une vocation d'universalité et s'adresse à l'humanité entière, à chaque être humain qui habite cette planète afin qu'il prenne conscience de la terrible situation à laquelle sont confrontés des millions de personnes et d'une certaine façon agisse en conséquence pour mettre fin à cette situation. Pour ce faire la version originale en espagnol sera traduite en diverses langues, car notre intention est de faire entendre la voix de l'opinion publique jusqu'aux lieux où se prennent les décisions politiques et économiques concernant le monde.
Á QUI NOUS NOUS ADRESSONS:
Nous nous adressons à la classe politique gouvernante de nos pays, ainsi qu'aux plus hauts mandataires Des Organisations Internationales, telles que l'Organisation des Nations Unies, et aux Présidents et Gouvernements des pays les plus puissants, économiquement parlant, de la Terre. |
5.- Que ce présent manifeste n'est pas un manifeste utopique; ni un manifeste politique, ni nous prétendons avec ceci l'instauration d'un nouvel ordre politique ou socio-économique mondial, ni aucun discrédit des réseaux entreprise, sanitaire et social du monde développé, sinon la justice la plus élémentaire envers les plus démunis.
POUR TOUTES CES RAISONS , NOUS EXIGEONS DE NOS DIRIGEANTS:
1.- L'adoption de mesures immédiates et urgentes pour mettre fin à la situation de famine, de maladie et dénutrition dans le Tiers-Monde. Nous considérons que de telles mesures ne constituent pas une utopie, sinon qu'elles sont parfaitement viables et possibles.
2.- Maintenir le compromis de remplir les Objectifs du Millénaire qui, établis par les Nations Unies en 2000, définissent les principes sur lesquels doit s'adapter la conduite des pays et du système économique international pour surmonter, avec comme horizon 2015, les injustices dont souffrent l'humanité.
3.- La réalisation d'actes solidaires systématiques envers les pays les plus démunis et que s'établisse un ordre logique et humain de priorités en politique économique, avec des projets intelligents qui créent richesse et emploi dans les pays affectés, facilitant un développement soutenable et un progrès qui les aide à consolider un réseau sanitaire, économique et social stable qui rende possible le retour à une situation de départ égalitaire.
4.- Que les mesures nécessaires soient prises afin que les pays riches destinent une part de leurs budgets à la création de richesse et d'entreprises et de sources de travail dans les pays affectés ; ainsi que l'adoption d'un accord international qui devrait se souscrire à la ONU et d'application obligatoire de la part des pays développés.
5.- l'implantation d'un code éthique qui contrôle la stratégie des entreprises multinationales, ainsi que l'élimination des paradis fiscaux et l'application de la taxe Tobin, ou une autre de semblable quand aux transactions commerciales internationales qui permette de créer un fonds de solidarité géré par les Nations Unies.
6.- Nous n'accepterons pas de simples déclarations de principes qui ne se traduisent en politiques concrètes. En définitive, NOUS FAISONS APPEL au sens de la générosité et de l'humanité de tous et fondamentalement de la classe politique internationale, économiquement puissante.
Depuis la Terre qui espère et croit fermement en la Solidarité qui puisse construire un monde meilleur et plus juste, le 30 janvier 2009.
MANIFESTO ON BEHALF OF SOLIDARITY.
WHO WE ARE:
We, the endorsers of this Manifesto, are citizens on total use of our civil rights and holders of popular sovereignty, from where State Powers are emanated.
We, the signers, aware of the situation of poverty, hunger and illness in which great part of the human population lives despite being in a historical moment, as the current one, where sufficient political, economical and scientific means are available so as to solve these problems, address to all world citizens.
This public declaration is a universal calling which heads for the whole humanity, to each human being that inhabits this planet, for them to become aware for the terrible situation that millions of people have to face and, somehow, to encourage them to act accordingly, to bring to an end this unsustainable situation. This is why the original version in Spanish will be translated to different languages, since our intention is that the public opinion´s voice is heard in those places where political and economical decisions are adopted.
WHOM DO WE ADDRESS TO?:
We address to all the politicians who rule our countries; as well as to the highest heads of International Organizations, such as The United Nations, and to presidents and governments of the richest and most powerful countries of the world. |
5.- That this is neither a utopian nor a political manifesto, and it does not expect the founding of a new political or socio-economic world order, nor any damage to the business, sanitary or social network of the First World, but the most elementary justice with the underprivileged.
BECAUSE OF ALL THE FACTS AFOREMENTIONED, WE DEMAND OF OUR LEADERS:
1. To adopt immediate and urging measures to alleviate such a situation of hunger, illness and malnutrition in the Third World. We think that such measures do not represent any utopia as they are perfectly feasible and possible.
2. To maintain the promise of fulfilling the Millenium Objetives which were established by the UN in the year 2000. These Objectives define the principles that the countries and the international economical system must follow in order to overcome the unfair situations humanity suffers towards the year 2015 (as it was agreed).
3. To perform systematically acts of solidarity towards the countries in an unfavourable position and to establish a logical and human order of priorities in the economical policy, including intelligent projects that create wealth and jobs in the aforementioned countries, offering sustainable development and progress to help them to consolidate a permanent social, economical and health service network that makes it possible for them to start from an equal position.
4. To take the necessary steps so that the richest countries allocate part of their national budgets to create wealth, companies and work sources in the aforementioned countries, as well as to adopt an international agreement, which should be compulsory for the developed countries and signed in the UN.
5. To implement an ethical code that regulates the multinational companies strategy, as well as the elimination of the tax havens and the application of the Tobin Tax —or a similar one— to the international commercial transactions, that will allow to create a solidarity fund managed by the UN.
6. We will not accept simple declarations of principles that are not transformed into specific policies. In other words, we appeal to everybody’s sense of generosity and humanity, especially from the ones who belong to the international ruling class that have the economical power.
From the Earth that waits and believes firmly in the Solidarity that can build a better and fairer world, 30th January 2009.
MANIFESTO DI SOLIDARIETA
CHI SIAMO
Gli aderenti a questo manifesto siamo cittadini nel pieno uso dei nostri diritti civili, e titolari della sovranitá popolare, dalla cuale emana il potere dello Stato.
I sottoscritti ci rivolgiamo ai cittadini del mondo, consapevoli dello stato di povertá, fame e malattia in cui si trova una gran parte della popolazione umana in un momento storico come l’attuale, cuando si hanno a disposizione tanti strumenti politici, economici e scientifici che potrebbero risolvere questi problemi.
Questo manifesto é un appello universale rivolto a tutta l’umanitá, a ogni essere umano che abita nel mondo, affinche diventi cosciente della terribile situazione che affrontano milioni di persone e in qualche modo agisca per fare fine a questa situazione insostenibile. Ed é per questo che la versione orignale é in spagnolo; il nostro proposito é quello di far sentire la voce dell’oppinione pubblica nei luoghi dove si decidono i destini politici ed economici del mondo.
A CHI CI RIVOLGIAMO
Ci rivolgiamo alla classe politica che governa i nostri paesi; anche ai mandatari delle Organizzazioni Internazionali, tale come l’ONU, e ai Presidenti e Governi dei paesi piú ricchi del mondo. |
5.- Che questo manifesto non é né utopistico né politico; non é a discapito delle aziende, sanitarie e sociali del mondo svilluppato, e non pretende neanche l’instaurazione di un nuovo ordine politico o socio-economico mondiale, ma la piú elementale giustizia con i meno privilegiati.
DI CONSEGUENZA, ESIGIAMO DAI NOSTRI GOVERNANTI:
1.- L’adozione di azioni immediate e urgenti per affrontare il problema della fame, delle malattie e della denutrizione nel terzo mondo. Consideriamo che queste azioni non sono un’utopia, anzi, sono perfettamente realizzabili.
2.- Mantenere l’impegno di compiere gli Obiettivi di Sviluppo del Millennio, che stabiliti dalle Nazioni Unite nel 2000, definiscono i principi che impegnano i paesi a fare ció che é necessario per superare, entro il 2015, le ingiustizie che soffre l’umanitá.
3.- La realizzazione di azioni solidarie sistematiche con i paesi in svantaggio e che si stabilisca un’ordine logico e umano di prioritá nella politica economica, con proggetti intelligenti capaci di creare ricchezza e posti di lavoro, nei paesi poveri, facilitando uno sviluppo sostenibile e un progresso che possa aiutarli, alla stabilizzazione di una rete sanitaria, economica e sociale che sia capace di permettere il ritorno a un punto di partenza ugualitaria.
4.- Prendere i provvedimenti necessari affinché i paesi piú ricchi destinino una quota del loro bilancio per creare ricchezza e lavoro nei paesi piu svantaggiati; l’adozione di un accordo internazionale, che dovrebbe sottoscriversi all’Onu, di obbligato adempimento per i paesi piu sviluppati.
5.- L’adozione di un codice etico che regoli le strategie delle multinazionali, l’eliminazione dei paradisi fiscali e l’applicazione della tassa Tobin, o similare, al commercio internazionale per creare un fondo di solidarietá gestito dalle Nazioni Unite.
6.- Non accetteremo semplici dichiarazioni di principi che non possano tradursi in politiche concrete. In definitiva, facciamo APPELLO al senso di umanitá e di generositá di tutti, specialmente della classe politica internazionale economicamente potente.
Dalla terra che spera e crede ferventemente nella Solidarietá che costruisce un mondo migliore e piu giusto, 30 gennaio 2009.
Traducción al Gallego
Traducción al Catalán
Traducción al Hebreo
Traducción al Japonés
Traducción al Portugués
Traducción al Euskera
Traducción al Alemán
Traducción al Sueco
miércoles 28 de enero de 2009
Dejar de Fumar (2da. parte)
N
uestro siguiente paso consistirá en exponernos gradualmente a la ansiedad que nos produce no fumar. Es decir, al igual que hacemos con las situaciones o pensamientos a los que tememos, que gradualmente vamos exponiéndonos a ellos y aprendiendo así a fortalecer nuestra voluntad, los fumadores deberán aprender a exponerse, poco a poco; a no fumar. Para ello se ejercitarán seriamente en posponer cada cigarrillo que deseen fumarse un cierto tiempo. Unos minutos durante los primeros días y unas horas posteriormente. Durante esos periodos de tiempo sin fumar deberán estar atentos para poder seguir aprendiendo, comprendiendo. Así, deberán observar con atención todas sus sensaciones y pensamientos.
A las primeras deberán aprender a tolerarlas, como todo aquel que quiere aprender a superar su ansiedad. Para ello será suficiente con observarlas atentamente sin rechazarlas, sin huir o luchar contra ellas, sino atendiéndolas valientemente. Nuevamente, el empleo de preguntas y pensamientos adecuados del tipo... “¿Qué son?” “¿Qué es lo que me mantiene adicto a este hábito?” “Son sensaciones, sólo sensaciones que puedo tolerar”.
Al principio será suficiente con aprender a observar los pensamientos que producen el deseo de fumar; pero pronto deberemos participar de una forma más activa en nuestro aprendizaje, debatiendo y desmintiendo cada pensamiento que intente convencernos de lo apropiado que resulta fumar un cigarrillo. Pensamientos como... “Venga, si no es tan malo; total, por uno”, o “realmente, a mí no me afecta tanto”, o “para mi salud (o mi ansiedad) es preferible fumar un poco”, deberemos ser capaces de detectarlos con facilidad; y pensar, aunque nos cueste trabajo, a modo de diálogo interior que contradiga los postulados de esos pensamientos que intentan echar nuestra labor por tierra, otros como... “Ya, ya; sé muy bien que estos pensamientos son sólo producto de mi ansiedad, que el tabaco es perjudicial para mí, y que si cedo a este cigarrillo, detrás vendrá nuevamente el deseo de fumar otro, y tendré que volver a luchar contra estos mismos pensamientos que ahora intentan hacerme ceder, si quiero dejar de fumar”.
Y así, iremos posponiendo activamente nuestro próximo cigarrillo hasta que, un día, decidamos dejarlo definitivamente. Cuando decidamos dejarlo definitivamente deberemos estar muy atentos prácticamente todo el día y a todas horas, pues nuestro deseo estará presente muy a menudo, al igual que lo está cuando fumamos habitualmente, sólo que ahora nos limitaremos a observar nuestras sensaciones de ansiedad cuando surja ese deseo, y las observaremos sin llevar a cabo la compulsión de fumar cuando surjan. Sencillamente, observaremos cómo vienen y las experimentamos, y cómo se van, aun sin hacer otra cosa que observarlas. Observaremos que no siempre tienen una intensidad elevada, sino que hay numerosos momentos puntuales en los que experimentamos esa ansiedad, tantos como momentos podremos observar cómo esa ansiedad vuelve a bajar de intensidad, limitándonos únicamente a observar y tolerar las sensaciones que nos produce, y a observar y cambiar los pensamientos que intentan convencernos de que volvamos a encender un cigarrillo, por otros más prácticos y realistas, que se adecúen a la determinación que hemos tomado. El modo de cambiar esos pensamientos, al principio podrá parecer un intenso diálogo interior en el que surjan una y otra vez pensamientos en forma de frases que nos inciten a volver a fumar, y a los que nosotros respondamos con otras frases, una y otra vez, que contradigan con decisión y cierto argumento esos pensamientos tan inadecuados.
Un ejemplo podría ser el siguiente:
* Tipo de pensamiento que surge e incita a fumar (surge solo): “Un cigarrillo tampoco es tan malo; calmará mi ansia, me sentiré mejor y me hará esta dura tarea más llevadera”.
* Tipo de pensamiento práctico y realista que deberemos emplear para ayudarnos a superar nuestra ansiedad y a mitigar los efectos del tipo de pensamiento anterior (no surge solo, debemos esforzarnos para pensarlo): “Cómo que un cigarrillo tampoco es tan malo; un cigarrillo es seguir fumando”. “¿Qué conseguiré con un cigarrillo?” “¿Calmar por unos minutos mi ansiedad?” “Después de esos minutos vendrán otros cargados nuevamente de ansiedad, exactamente igual que si ahora no me fumo ese cigarrillo; mi ansiedad pasará, y después volverá a surgir, con una salvedad, y es que, pasado un poco tiempo, ya no tendré tanta ansiedad por fumar”.
Y así, un momento tras otro, deberemos pasar los días que nuestra abstinencia manifieste una ansiedad elevada. Durante esos días deberemos practicar los ejercicios de meditación que más nos relajen. Por ejemplo, los ejercicios en los que nuestra atención se concentra en un punto u objeto determinado pueden resultarnos tranquilizadores; no obstante, si algún otro nos gusta más, esos días aprovecharemos para llevarlos a cabo. Igualmente, aprovecharemos para realizar todo tipo de actividades que nos resulten agradables y relajantes, como pasear, leer o cualquier otro hobbie que nos sea de agrado, a la vez que nos distraiga, en la medida de lo posible, de nuestro nocivo hábito. Hemos de tener en cuenta que, muy posiblemente, experimentemos la emoción de la pérdida y tristeza mientras dura nuestra adaptación a la nueva situación, por lo que nos conviene esforzarnos en llenar ese vacío que parece dejarnos ese hábito.
La ansiedad elevada, hace emerger esa emoción de pérdida o depresión tan paralizante y triste; por ese motivo será conveniente que nos motivemos adecuadamente. Para ello podremos servirnos de la meditación. En un lugar y en una postura cómoda para nosotros, comenzaremos a fijarnos en nuestra respiración, y procuraremos que sea calmada. Igualmente, observaremos por unos minutos nuestros pensamientos, procurando no involucrarnos en ellos, procurando soltarnos de ellos y observarlos como meros espectadores. Seguidamente, comenzaremos a motivarnos, reflexionando y poniendo en nuestra mente pensamientos de ánimo, para lo que no hay que ser exagerados. Intentaremos ser realistas y positivos. Surgirán pensamientos y estados de escepticismo y apatía. Da igual. Nosotros, conscientes de ellos, continuaremos animándonos y desacreditando ese tipo de pensamientos negativos. No debemos intentar engañarnos a nosotros mismos poniendo en nuestra mente ilusiones o falsas expectativas en las que no creamos poco ni mucho; sin embargo, sí debemos motivarnos ensalzando nuestras expectativas reales.
Por ejemplo, no debemos pensar que lo vamos a superar sin ni si quiera experimentar ansiedad y altibajos; pero sí debemos pensar que somos capaces de soportar nuestra ansiedad, y observarla una y otra vez hasta aprender a tolerarla, aunque ahora nos parezca imposible, al igual que nuestros altibajos. No debemos pensar en la ansiedad que experimentaremos, pues esa la podemos imaginar mucho más terrible que lo que realmente será, y sí centrarnos en la ansiedad que estamos experimentando en el momento presente, sin huir ni luchar contra ella; eso nos facilitará enormemente la tarea, aunque continúe resultando ardua.
Durante esos días en los que la ansiedad sea más elevada debido a nuestra desintoxicación y al síndrome de abstinencia, deberemos estar atentos a no abusar de otras drogas; pues resulta frecuente que cuando se deja un vicio se inicia o potencia otro, y no nos interesa hacerlo, principalmente, por varios motivos. El primero, porque las drogas son malas; de hecho si hemos decidido dejar de fumar es gracias a esa consideración. El segundo, porque nuestro síndrome de abstinencia cesará en el momento en que hayamos aprendido, interiormente, a vivir sin el tabaco, y para ello, cuanto más serenos y atentos podamos estar, mejor, más fácil y rápido nos resultará. El tercero, porque debido a nuestra condición y a las características de la misma resulta muy fácil traspasar nuestra conducta adictiva de un vicio a otro. Es decir, resulta muy fácil caer en las redes de otras drogas y vicios cuando estamos dejando una adicción, pues encontramos con ello cierto consuelo a la ansiedad que nos provoca la desintoxicación. Lógicamente, eso es aún peor que seguir fumando, pues habremos adquirido una nueva adicción, tal vez aún más nociva, y no habremos aprendido a dejar la otra, con lo que puede que tengamos dos en lugar de ninguna. Por ello deberemos prestar especial atención a no tomar ninguna droga, o a no abusar del alcohol si se encuentra entre nuestros hábitos, durante nuestra desintoxicación (ni en otra ocasión).
Cada día que pasemos sin fumar deberemos pensar conscientemente en el grandioso mérito que tiene, pues, aunque para otros pudiera parecer coser y cantar, nosotros somos conscientes del gran esfuerzo que estamos realizando y del mérito que ello conlleva, de los beneficios que para nuestra salud y para el resto de áreas de nuestra vida estamos obteniendo, incluyendo el beneficio que aporta a otros; por ello, no debemos dejar pasar un día sin meditar unos minutos acerca de tal logro y sin motivarnos a continuar en nuestra tarea.
Fuente: Dejar de fumar
lunes 26 de enero de 2009
Dejar de Fumar (1ra. parte)
H
ace unos años, el tabaco pasaba por ser un vicio casi inofensivo para nuestra percepción. Hoy por hoy, gracias a los avances tecnológicos y a los distintos estudios, sabemos que es la droga más peligrosa para nuestra sociedad, pues es la que más muertes y enfermedades causa. Miles y miles de fumadores desean dejar de fumar, dado lo nocivo que resulta para la salud, amén de otros inconvenientes socio-laborales y económicos. Sin embargo, la mayoría quisiera que existiese una fórmula que, bien sea de la mano de la medicina, con algún tratamiento farmacológico o similar, o de algún tipo de terapia exótica y poco comprometida, solucionara su problema adictivo. Ese tipo de solución, simplemente no existe. Ello no exime que algún tratamiento médico nos pueda ayudar en esta cuestión; pero, si queremos erradicar la adicción al tabaco o a cualquier otra droga, deberemos realizar un trabajo interior amplio y comprometido.
Lo primero que debemos hacer para erradicar nuestra adicción es plantearnos si verdaderamente queremos hacerlo, y por qué; qué nos aporta su consumo y cuáles son sus perjuicios para nosotros. Para ello, el empleo de las técnicas de meditación resultará de indudable valía. Así, gracias a nuestro manejo en la atención a nuestras sensaciones y pensamientos, podremos discernir con claridad qué es lo que verdaderamente pensamos y creemos acerca del tabaco respecto de nuestro bienestar.
Si somos adictos al tabaco y nos fijamos en todo lo positivo que nos aporta, posiblemente veremos que calma nuestra ansiedad en determinados momentos, que nos gusta su sabor, que nos ayuda a relacionarnos socialmente con otros fumadores, y poco más. Si nos fijamos en su lado negativo, podremos observar que, realmente, la ansiedad que calma es únicamente la que nos produce su adicción; respecto de su sabor, únicamente nos gusta gracias a nuestra adicción, que ha cambiado nuestra percepción del mismo, pues a todo aquel que fuma por primera vez su sabor le resulta repudiable. Respecto de las relaciones sociales a las que nos une, lógicamente, si hemos sido fumadores durante largo tiempo, nos habremos relacionado preferentemente con otros fumadores, a muchos de los cuales tendremos apego y afecto, y nuestro abandono de ese hábito pudiera quebrar, en mayor o menor medida, nuestra relación con algunas de esas personas; pero, no debemos olvidar que, posiblemente, debido a nuestra adicción al tabaco habremos desestimado otras amistades y relaciones que, tal vez, ahora serían motivo de nuestro afecto. Por lo demás, sigue habiendo numerosos motivos por los que no fumar; el mero hecho de ser conscientes de que es perjudicial para nuestra salud siempre será motivo de malestar para nosotros, máxime cuando los problemas de salud derivados de su consumo comienzan a hacer acto de continuada presencia en nuestras vidas, desde nuestra forma física, la cual pronto comienza a mermar cuando adquirimos ese hábito, hasta problemas tan fatales como el cáncer, pasando por infinidad de otros problemas serios de salud, como la infertilidad o la bronquitis crónica. Así pues, como todos sabemos, sólo nuestra salud ya es suficiente motivo para dejar de fumar.
A estos motivos se les pueden añadir muchos otros. Por ejemplo, el simple respeto a los demás; pues, resulta francamente difícil fumar sin perjudicar la salud de otras personas, al menos si vivimos en sociedad. Y, siendo responsables y considerados con nuestros iguales, podemos meditar acerca de cómo se extiende su consumo gracias a la imitación. Si reflexionamos un poco y miramos tanto el presente como el pasado, podremos ver que el consumo de tabaco de forma cotidiana y extendida entre los distintos sectores de la sociedad, resulta un hábito adquirido recientemente. Antes del siglo XX y hasta el comienzo de la humanidad, no era normal que la gente fumara, si bien puede que hubiera determinados rituales y momentos en los que se fumara, no era lo común, cotidianamente, entre las personas. Resulta un vicio adquirido en nuestra historia reciente, el cual ha sido extendido con tanta facilidad debido, entre otras muchas razones, a nuestra tendencia a copiar el comportamiento de otros individuos. En esto, los medios de comunicación, como en otras muchas cuestiones, juegan un papel muy importante. En cualquier caso, podríamos decir que nosotros no hubiésemos sido fumadores si nunca hubiésemos visto fumar a otros. Eso implica que nuestro hábito será un posible modelo a seguir por nuestros hijos o por otros niños y jóvenes en los que creamos cierta influencia; otro motivo más por el que no fumar.
Y un motivo que resulta muy importante es por el mero hecho de sentirnos un poco más libres, más a gusto con nosotros mismos, siendo conscientes de que no tenemos esa adicción que nos encadene. Así pues, nuestro primer trabajo deberá consistir en valorar todos sus aspectos positivos y todos sus aspectos negativos de forma adecuada; esto es, meditándolo con la debida atención y concentración, poniendo en nuestra mente estos aspectos de forma ordenada y meditándolos con tranquilidad.
Para ello utilizaremos el lugar y la posición de meditación que nos resulten más cómodos. Tranquilizaremos nuestra respiración y el corriente ajetreo de nuestros pensamientos, en la medida en que nos sea posible, y pondremos frente a la atención de nuestra mente alguna de esas cuestiones. La analizaremos en profundidad, procurando que no se nos escapen detalles por una visión pobre de la misma. Así, no deberemos juzgar lo bueno que nos resulta el sabor del tabaco, por poner un ejemplo, sin considerar que esa percepción agradable es únicamente fruto de nuestro hábito. Ni tampoco deberemos obviar que nos gusta fumar, aunque en esa apreciación deberemos añadir siempre el por qué; es decir, nos gusta fumar, pero gracias a nuestra adicción. Así, poco a poco, deberemos meditar todos los aspectos que nos presente nuestra relación con el tabaco, por duro que nos parezca, si queremos valorarlo adecuadamente, y que nuestros valores tengan la suficiente consistencia como para guiar nuestros actos aun con la ansiedad que nos produzca la abstinencia.
De ese modo tendremos una clara y honda visión de nuestro compañero, el tabaco. Al principio nos resultará angustioso admitir esa cruda realidad, al igual que las campañas antitabaco impactan por las duras imágenes que presentan, tanto en los paquetes como en anuncios televisados. Si queremos erradicar nuestra adicción, deberemos concienciarnos de cuantos efectos negativos advirtamos en él. Para ello deberemos observar de forma consciente en nuestra mente esos efectos. Visualizar los pensamientos, las imágenes que nuestra imaginación pueda reproducir respecto de los perjuicios que para nosotros consideremos del tabaco. Ese trabajo nos resultará angustioso y pesado; pero deberemos llevarlo a cabo si realmente queremos aprender a dejar de fumar, y erradicar nuestra adicción. Aprenderemos a llevarlo a cabo, también, de forma improvisada y cotidiana, toda vez que tengamos ocasión, procurando no evitar de tratar esa cuestión si realmente estamos decididos a dejar de fumar.
Fuente: Dejar de fumar
sábado 24 de enero de 2009
El ejercicio físico y una dieta ayudan a neutralizar el aumento de peso tras dejar el tabaco
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BENEFICIOS PARA LA GESTACIÓN
Por otra parte, recuerda que los hijos de madres fumadoras suelen nacer con un significativo déficit de peso, "aunque basta que se deje de fumar al comienzo de la gestación para que el niño nazca con las mimas características que los de madres no fumadoras".
Asimismo, indica que la eliminación del tabaco durante la gestación puede prevenir el 5 por ciento de las muertes perinatales, un 20 por ciento de nacimientos con bajo peso y un 8 por ciento de casos de prematuridad.
Por otro lado, y por si no fuera suficiente aliciente saber que la retirada del tabaco es el mejor freno contra el cáncer de pulmón y otras patologías respiratorias y cardiovasculares, junto a la mejor manera de ganar en años y calidad de vida, las mujeres que dejan de fumar retrasan también la menopausia hasta la edad en que generalmente aparece en las no fumadoras.
La preocupación por la ganancia de peso como factor inhibitorio a la hora de tomar la decisión de abandonar el tabaco es uno de los aspectos que conforman el programa del VIII Congreso Nacional de Prevencíon y Tratamiento del Tabaquismo, que tendrá lugar en Córdoba entre los próximos días 19-21 de febrero, y del que la doctora Redondo actuará como presidenta.
Fuente: Noticias Yahoo
jueves 22 de enero de 2009
Obama, la gran esperanza contra el tabaco
o puede negar que él mismo fuma, pero el mandato de Barack Obama se perfila como uno de los más drásticos contra el tabaco. Las mismas esperanzas que tiene puestas en él su mujer para que logre dejarlo, las albergan los principales grupos antitabaco de EEUU. |
Más impuestos sobre el tabaco
El incremento de los impuestos sobre el tabaco -esencial para reducir el consumo- es otra de las medidas más esperadas. Según el 'NYT', los líderes demócratas abogan por aumentar estas tasas 61 centavos, hasta alcanzar un dólar por cajetilla.
"Los esperados beneficios de 35.000 millones de dólares (25.900 millones de euros) del nuevo impuesto, pasados cinco años, ayudarían a financiar el programa estatal de la sanidad pública infantil. Como senador, Obama co-patrocinó la medida y en su campaña enumera esta acción entre las planeadas para relanzar los cuidados de salud", añade la citada publicación.
Además de estas posibles iniciativas, la prensa norteamericana menciona algunos de los candidatos de Obama que podrían desempeñar una función muy importante en la ardua tarea de luchar contra el tabaco.
Tom Daschle, que podría ocupar el cargo de secretario de servicios sanitarios y humanos, o Joshua M. Sharfstein, que opta a ser nuevo director de la FDA, son conocidos por su fervorosa oposición al consumo de tabaco.
Precisamente, ambos expertos, y otros miembros del denominado 'equipo de transición de Obama', han recibido una polémica carta de la que se hace eco 'The Wall Streel Journal'.
En esta misiva, un grupo de científicos aboga porque la FDA se reestructure ya que, aseguran, "ha intimidado y coaccionado a los investigadores para que manipulen los datos en contra de la ley".
Fuente: www.elmundo.es
martes 20 de enero de 2009
Fumar durante el embarazo puede provocar síndrome de abstinencia al recién nacido
Los recién nacidos expuestos durante la gestación a la nicotina se convierten en adictos al tabaco en el útero materno y pueden presentar signos del síndrome de abstinencia al nacer como irritabilidad, temblores y alteraciones del sueño, según advirtió la Sociedad Española de Neumología y Cirugía Torácica (Separ). |
domingo 18 de enero de 2009
Droga y discriminación del adicto
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viernes 16 de enero de 2009
Derrumbando los mitos de la industria tabacalera.
Tenga las respuestas.
La industria tabacalera ha sabido por décadas que las políticas para proteger a las personas de la exposición al humo de segunda mano representan una seria amenaza para sus negocios:
"… el suceso más peligroso de la historia para la viabilidad de la industria tabacalera".
"Si los fumadores no pueden fumar en su camino al trabajo, en el trabajo, en tiendas, bancos, restaurantes, y otros lugares públicos, van a fumar menos …"
La industria tabacalera ha repetidamente engañado y confundido al público acerca de los reales riesgos y peligros de la exposición al humo de tabaco ajeno y de los efectos económicos de las prohibiciones de fumar. La industria tabacalera, directamente o a través de grupos de fachada, continúa sus esfuerzos por enlentecer la implantación de legislación efectiva para proteger a los trabajadores y al público en general de la exposición al humo de tabaco ajeno.
Aquí hay algunos de los más usados y ampliamente difundidos mitos de la industria tabacalera acerca de las prohibiciones de fumar, y los argumentos –basados en la evidencia científica- para contrarrestarlos.
MITO 1:
El humo de tabaco ambiental es simplemente una molestia.
• ¡ESTÁ EQUIVOCADO! No es solo una molestia. Es un riesgo para la salud. La exposición al humo de tabaco causa al menos 200.000 muertes por año tan sólo en los lugares de trabajo (14% de las muertes relacionadas con el trabajo causadas por una enfermedad) y 2,8% de los casos de cáncer de pulmón. Muchas de estas personas trabajan en los sectores de la hostelería, el entretenimiento y los servicios, pero el problema puede existir en cualquier ocupación.
• ESTÉ PREPARADO: Para respaldar sus afirmaciones, la industria y sus defensores probablemente recurrirán a estudios obsoletos o que no han sido objeto de arbitraje científico, muchos de ellos financiados por la propia industria tabacalera u organizaciones vinculadas a ella, en los cuales se llega a la conclusión de que no hay suficiente evidencia para afirmar que el humo de tabaco es peligroso. Hay estudios científicos que concluyen que el humo de tabaco ajeno supone un grave peligro para la salud.
MITO 2:
Los acuerdos voluntarios ofrecen la “cortesía de poder elegir”: es posible dar cabida a los fumadores y a los no fumadores.
• ¡ESTÁ EQUIVOCADO! Los acuerdos voluntarios que instan a los no fumadores a ser tolerantes no protegen al público de los daños ocasionados por el humo de tabaco ajeno y podrían constituir una barrera para la adopción de medidas realmente protectoras y eficaces.
• ESTÉ PREPARADO: El concepto de la “cortesía de poder elegir”, según el cual los fumadores y los no fumadores viven en armonía, pasa por alto las graves consecuencias del humo de tabaco ajeno para la salud. Sin embargo, la industria tabacalera lo ha usado como uno de sus principales métodos de marketing, sosteniendo que este enfoque promueve la tolerancia y requiere que se dé cabida a fumadores y no fumadores en los mismos espacios cerrados. En ejemplos procedentes de Finlandia, Irlanda, Nueva Zelandia, Uruguay, California y otros lugares, los responsables políticos concluyeron que las medidas voluntarias no protegían adecuadamente la salud pública y de los trabajadores y, por consiguiente, optaron por sancionar y hacer cumplir las leyes de ambientes 100% libres de humo de tabaco.
MITO 3:
Los sistemas de ventilación protegen a los no fumadores de la exposición al humo de tabaco ajeno..
• ¡ESTÁ EQUIVOCADO! La industria tabacalera ha promovido la instalación y el uso de sistemas y equipo de ventilación costosos con la finalidad de dar cabida a fumadores y no fumadores en los mismos espacios cerrados. Es una táctica para evitar las prohibiciones estrictas. Sin embargo, la ventilación no solo es muy costosa, sino que no protege la salud. Sólo los ambientes 100% libres de humo de tabaco protegen al público de la exposición al humo ajeno.
• ESTÉ PREPARADO: El humo de tabaco contiene tanto partículas como gases. Los sistemas de ventilación no pueden extraer todas las partículas y menos todavía los gases tóxicos. Es más, muchas partículas se inhalan o se depositan en la ropa, los muebles, las paredes, los techos, etc., antes de que puedan ventilarse. Aunque el aumento de la tasa de ventilación reduce la concentración de los contaminantes de interiores, incluido el humo de tabaco, se necesitaría una tasa de ventilación más de 100 veces mayor que la norma apenas para eliminar el olor y mayor aún para eliminar los productos tóxicos, que es la única opción segura para salud. De hecho, se necesitarían tantos cambios del aire que sería impráctico, incómodo e inasequible.

MITO 4:
Los ambientes 100% libres de humo de tabaco nunca funcionarán.
• ¡ESTÁ EQUIVOCADO! Los ambientes libres de humo de tabaco cuentan con el amplio apoyo de fumadores y no fumadores y, si las normas se aplican correctamente, dan resultado porque protegen a la gente de la exposición al humo ajeno. También ayudan a los fumadores que quieren dejar de fumar, facilitándoles la decisión de abandonar el tabaco y de mantenerse sin fumar.
• ESTÉ PREPARADO: Las pruebas acumuladas en países tales como Irlanda, Nueva Zelandia y Noruega indican que los ambientes libres de humo de tabaco dan resultado, cuentan con el apoyo del público y el grado de cumplimiento puede acercarse al 100% con mecanismos mínimos para hacer cumplir las normas.
MITO 5:
Los ambientes 100% libres de humo de tabaco ocasionan pérdidas a los restaurantes y a los bares.
• ¡ESTÁ EQUIVOCADO! Varios estudios independientes realizados en Canadá, Irlanda, Italia, Noruega y ciudades como El Paso y Nueva York revelan que, en promedio, la clientela es igual o incluso aumenta tras la prohibición de fumar.
• ESTÉ PREPARADO: Aunque la industria tabacalera tratará de convencer a los empresarios y a los legisladores de lo contrario, apoyando sus afirmaciones con estudios tendenciosos que carecen de rigor en su análisis, ni un solo estudio arbitrado, independiente y al contrario, estudios realizados en distintos lugares del mundo sobre las ventas y los datos de nivel de empleo antes y después de la prohibición de fumar, concluyen que o bien no se ha observado ninguna repercusión o se ha encontrado un efecto positivo en el sector de la hostelería.
MITO 6:
La prohibición de fumar infringe los derechos y la libertad de elección de los fumadores.
• ¡ESTÁ EQUIVOCADO! Las leyes que prohíben fumar no infringen los derechos de nadie. Procuran proteger la salud de las personas al reglamentar los lugares donde se permite fumar y donde no se permite fumar.
• ESTÉ PREPARADO: Vale la pena recordar que la mayoría de la gente no fuma y que la mayoría de los fumadores quieren dejar de fumar. Muchos fumadores no consumen tabaco por elección, sino debido a la adicción causada por la nicotina, presente en todos los productos de tabaco. El derecho de una persona a respirar aire sin tóxicos esta por encima del derecho de los fumadores a fumar en los lugares públicos y poner en peligro la salud de los demás. No se trata de convivencia ni de la libertad para usar un producto lícito, sino de dónde se puede fumar sin poner en peligro la salud de los demás.
Nota: El humo de tabaco ambiental es la expresión que suele usar la industria tabacalera para referirse al humo de tabaco ajeno.
Fuente: Organización Mundial de la Salud
miércoles 14 de enero de 2009
Sandro, la agonía y la espera después del cigarrillo
El tabaquismo lo tuvo como esclavo durante décadas. Hoy lo tiene postrado en una cama, a la espera de un trasplante cardiopulmonar. A los 62 años, Sandro, el cantante conocido como el émulo argentino de Elvis, dice que no quiere perderse la vida. |
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“El tabaquismo es un viaje sin retorno”
“No fumen”, implora hoy el cantautor argentino. Sandro confirmó que se someterá a un trasplante de pulmón y corazón para recuperar la vida que perdió hace una década, cuando se le diagnosticó un enfisema.
Desde entonces padece una obstrucción pulmonar crónica debido a su adicción al cigarrillo, por lo que aconseja a los jóvenes que no fumar. “No hay retorno del tabaquismo. Gracias a Dios, ya no puedo fumar ni soñando”, comentó al admitir que consumía 60 cigarrillos al día los que han provocado que desde 1998, requiera un tanque de oxígeno para respirar.
El artista negó que vaya a tener “privilegios” en la lista de espera para trasplantes.
“Muchos van a pensar que, como soy Sandro, recibiré el trasplante primero. Pero los turnos se colocan según el grado de evolución de la enfermedad; tengo que pensar en esos compañeros que sufren lo mismo que yo” , comentó el artista, quien está en lista de espera.
Fuente: www.nacion.com
lunes 12 de enero de 2009
Hombres y mujeres frente al proceso de cesación.
Si bien la dependencia a la nicotina es un factor importante en la mantención del consumo, existen otros factores que influyen y dificultan los intentos por dejar de fumar; también estos factores son diferentes en hombres y mujeres.
• La nicotina afecta en forma diferente a las mujeres y a los hombres ya que su metabolismo, distribución y eliminación por el organismo son diferentes.
• Las mujeres tienden a experimentar el síndrome de privación en forma más frecuente y severa que los hombres.
• Las mujeres tienen más temor que los hombres a subir de peso al dejar de fumar y tienen tendencia a fumar como una forma de controlar el peso.
• Las mujeres tienden a tener menos confianza en sus habilidades para dejar de fumar y temen anticipadamente que tendrán mayores dificultades para lograrlo.
• Las diferentes fases del ciclo menstrual pueden afectar la severidad de los síntomas de privación y el éxito de los intentos por dejar de fumar.
• Algunos de los síntomas de privación son similares a los síntomas asociados al síndrome premenstrual y se han apreciado diferencias en los índices de éxito en los intentos de dejar de fumar relacionados con las distintas etapas del ciclo menstrual.
• El comportamiento fumador entre las mujeres no puede ser disociado de los factores sociales, personales y económicos, los cuales están interrelacionados; por lo tanto, los programas de cesación dirigidos a mujeres no pueden desconocer las situaciones de vida relacionadas con el consumo de tabaco.
• El efecto del apoyo farmacológico puede ser diferente para mujeres que para hombres.
• A las mujeres el soporte de la familia, los amigos y otras redes de apoyo social les ayuda más que a los hombres a manejar el estrés y hacer cambios de comportamiento.
• Las mujeres, a diferencia de los hombres, prefieren la interacción en grupos informales, cerrados y pequeños más que programas de grandes grupos formales.
• La participación de las mujeres mejora en calidad y cantidad en grupos de sólo mujeres.
• Más mujeres que hombres expresan preferencia por programas de grupo.
• Más mujeres que hombres expresan que a ellas les gustaría tener ayuda profesional para dejar de fumar.
Factores fisiológicos.
Dependencia a la nicotina y variación en el peso. Como se ha dicho, las mujeres se mantienen fumando por temor a subir de peso ya que la nicotina acelera el metabolismo e inhibe el apetito.
Factores psicosociales.
La persistencia del tabaquismo se puede deber a conductas de aversión frente a factores psicosociales no placenteros como el estrés y las emociones negativas (soledad, tristeza, etc.), situación más frecuente en las mujeres. Por otro lado, en los hombres la persistencia del hábito tabáquico se puede deber al deseo de experimentar sensaciones placenteras al fumar y el entorno en que esta actividad se produce (fiestas, salidas, reuniones, consumo de alcohol, etc.).
Fuente: Red Salud - Chile
sábado 10 de enero de 2009
¿Por qué engancha el tabaco? (3ra. Parte)
Modelo para matar
Alex Sutula, un joven de 21 años que estudia en Ohio, confiesa que no se siente representado por este nuevo modelo de joven fumador. "Yo no hice como tantos chicos, que empiezan a fumar a los 13 ó 14 años", declara. "Yo comencé en una Nochevieja que celebramos en la facultad, y era plenamente consciente de lo que ese hábito supondría para mí. En realidad, una parte de mí piensa de verdad que el tabaco te da una perspectiva más sofisticada de las cosas".
El abuelo de Sutula, fumador de toda la vida, murió de cáncer de pulmón. Sutula lo reconoce, pero no se obsesiona con ello. "Puede que esté adoptando una postura irracional, pero me veo todavía joven", dice. "Con el tiempo lo dejaré y los pulmones se me limpiarán otra vez", confía.
Contra su optimismo, las estadísticas inmisericordes de los expertos tienen el mismo efecto que predicar en el desierto. Este hecho no pasa inadvertido a las tabaqueras, que no tienen reparos en utilizar la artillera pesada para que sus productos resulten todavía más atractivos. En una esquina del cuadrilátero tenemos a Brad Pitt con el torso desnudo en "El club de la lucha", cubierto de sangre pero con un porte indomable, los abdominales esculpidos y un cigarrillo colgándole de los labios. En la otra esquina vemos a un santurrón modosito, predicando contra los perjuicios del tabaco.
Caballeros, elijan modelo
El marketing crea un universo alternativo donde fumar queda bien, no tiene consecuencias y ayuda a relacionarse. Sin embargo, antes de cobrarse sus piezas las tabaqueras todavía tienen que engatusar a bastantes hombres reacios para que den su primera calada. Por eso se dirigen a los bares de los campus universitarios: el ambiente relajado hace que los jóvenes se olviden de los riesgos, y la presencia de chicas atractivas les anima a comportarse como machitos y a pavonearse en compañía de sus colegas fumadores.Es difícil imaginar un entorno mejor para captar nuevos adictos a la nicotina.
"Los responsables de marketing de las tabaqueras han lanzado una ofensiva por todos los campus universitarios del país", subraya Richard Hurt, médico y experto en tabaquismo de la Clínica Mayo de Rochester, Minnesota. En estos recintos, igual que en los locales de moda que atraen a los jóvenes, se ven muchos anuncios de tabaco y representantes que entregan octavillas y regalan material promocional y otros sobornos encubiertos a los dueños de los bares con la esperanza de convertirlos en aliados. Con estas tácticas no solo consiguen nuevos clientes a espuertas, sino que se lo ponen muy difícil a los que pretenden dejar el tabaco.
Pongamos por caso a Robert Clark, un corredor de seguros de 24 años que vive en Pittsburgh y que lleva intentando dejar el tabaco desde que se convirtió en un fumador empedernido en sus días de estudiante universitario. "En los bares que frecuentamos siempre hay un 'representante' de alguna tabaquera que se pasea por allí regalando cajetillas gratis. A cambio, solo te pide que le enseñes el DNI. Dicen que es para cerciorarse de que eres mayor de edad, pero a los pocos días se te llena el buzón de cupones de descuento, ofertas de dos por uno y material promocional de todo tipo", reconoce.
El año pasado el municipio de Allegheny, en Pensilvania, intentó que se prohibiera fumar en bares y restaurantes, una estrategia que ha contribuido a reducir las tasas de adicción en otras ciudades como Nueva York. Por desgracia, la iniciativa no pudo superar las fuertes presiones de las tabaqueras a escala estatal. Esta táctica de anticipación es una de las favoritas del sector. Por decirlo con palabras llanas, es más rentable engrasar unos cuantos engranajes situados en puntos clave que intentar "influir" en un montón de políticos locales.
"Si quieres saber de qué tiene miedo la industria tabaquera, no tienes más que ver en qué se gasta más dinero", declara Michael Fiore, director del Centro de Investigación e Intervención sobre el Tabaquismo en la Universidad de Wisconsin en Madison. Sus tres mayores temores: los impuestos indirectos (cada vez que aumenta el precio de una cajetilla, disminuye el número de fumadores y es más difícil que surjan otros nuevos); las pruebas científicas que demuestran los perjuicios experimentados por los fumadores pasivos (por cada ocho fumadores que mueren debido a una enfermedad relacionada con el tabaquismo, hay una persona no fumadora que muere por tabaquismo pasivo); y las leyes que prohiben fumar en lugares públicos (una medida muy poderosa que convierte el tabaquismo en una molestia y en un hábito inaceptable socialmente).
Con todo, existe un elemento que los grupos de presión no pueden combatir: el creciente desprecio por parte de los propios clientes de las tabaqueras. "Cada vez hay menos gente que se declare satisfecha con su adicción", señala el Dr. Fiore. "Por el contrario, hay muchos hombres que se confiesan desesperados y atrapados por un mal hábito que les tiene en un callejón sin salida".
Un subidón moderado
Hay tres propiedades fundamentales que influyen en el potencial adictivo de una sustancia o de una conducta. El primero es su capacidad de provocar un "subidón"; el segundo es el tiempo que ese subidón tarda en manifestarse; y el tercero es el malestar que experimenta un adicto cuando intenta dejarlo. La puntuación relativamente baja que obtiene la nicotina en el primero de estos criterios de valoración se ve compensada más que de sobras por el resultado alcanzado en los otros dos.
Desde el punto de vista químico, la nicotina es muy similar a un neurotransmisor natural llamado acetilcolina. Como una llave que encaja en una única cerradura, la nicotina se adhiere y "desbloquea" los mismos receptores nerviosos que abre la acetilcolina en el cerebro. Esto, a su vez, provoca la liberación de otro neurotransmisor llamado dopamina.
Dos de las principales funciones de la dopamina son la motivación y la recompensa: nos incita a hacer algo y luego nos proporciona un placer que refuerza la acción realizada. Por ejemplo, la dopamina se libera de forma natural cuando mantenemos relaciones sexuales, cuando comemos e incluso cuando bebemos un vaso de agua. Por desgracia, una vida saludable por sí sola no siempre conduce a una gratificación inmediata. Para los hombres vulnerables que prefieren tomar atajos (ya sea la nicotina, los analgésicos, el alcohol o las dietas milagro), la satisfacción obtenida puede superar con creces la voluntad de conducirse con mesura.
Nadie comprende por qué algunos hombres sucumben a la tentación con más facilidad que otros, ni por qué algunos se enganchan a los cigarrillos, por poner un ejemplo, mientras que otros se convierten en ludópatas. El cerebro secuestrado, por su parte, no hace distinciones.
"Los científicos han realizado estudios de lo más elegante", declara Jon O. Ebbert, médico de la Clínica Mayo e investigador de los efectos de la nicotina. "Las imágenes obtenidas mediante tomografía por emisión de positrones revelan que las partes del cerebro que se iluminan cuando la persona experimenta los efectos de la nicotina o la metanfetamina cristalina son las mismas que se activan cuando le toca el premio gordo de una máquina tragaperras".
Un chute más rápido. La mayoría de drogas, ya se tomen por vía oral o inyectadas, actúan primero sobre la parte venosa del torrente sanguíneo. Esto significa que la droga tiene que circular hasta la parte derecha del corazón, llegar a los pulmones y luego regresar a la parte izquierda del corazón, que bombea finalmente la droga hasta el cerebro.
El tabaco acorta este recorrido de manera considerable. La nicotina llega directamente a los pulmones sin pasar por el sistema venoso. Va directa al lado izquierdo del corazón, y de allí al cerebro en pocos latidos. Además, debido a su pequeño tamaño, las moléculas de nicotina pueden cruzar la barrera hematoencefálica y las membranas celulares con relativa facilidad. Aun así, Philip Morris invirtió enormes sumas para encontrar un aditivo que produjera una respuesta todavía más rápida. ¿El resultado?: el amoníaco.
Bajo juramento, un abogado de una compañía tabaquera defendió el empleo de esta sustancia química tan perjudicial argumentando, sin el más mínimo rubor, que confería a la marca "un sabor a tostado". Un artículo publicado en 1998 en el Journal of the American Medical Association reveló la auténtica razón: es la forma más eficaz de cristalizar la nicotina.
La cristalización es un proceso químico que elimina los iones hidrógeno del exterior de las moléculas (de nicotina o cocaína, por ejemplo). Al perder estos iones, la droga se aligera y es capaz de atravesar aún más rápido la membranas celulares.
"Hoy en día, el empleo de amoníaco en los cigarrillos es una práctica generalizada", señala el Dr. Hurt. "El resto de compañías vieron que no podían competir con Philip Morris si no utilizaban también esta sustancia", añade a continuación.
En el citado estudio, llevado a cabo por la Universidad Bretagne-Sud (Francia), los investigadores visitaron con el consentimiento de los propietarios varios bares en los que seleccionaron, sin su consentimiento, a 40 jóvenes de entre 18 y 25 años que se sentaban en parejas y pedían cerveza. Previamente, manipularon el volumen de la música. Con el nivel habitual (72 decibelios) los clientes pedían 2,6 cervezas de cuarto de litro y tardaban 14,41 minutos en consumir cada una; al máximo volumen permitido (88 decibelios), bebían 3,4 consumiciones e ingerían cada una en 11,45 minutos. Curiosamente, en ambas situaciones necesitaron siete sorbos para acabar la bebida.
Fuente: Men's Health



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